Un salarié qui s’arrête continue souvent de percevoir une partie de son revenu. Pour un indépendant, c’est différent. Le chiffre d’affaires peut s’arrêter immédiatement, alors que les charges continuent.
La protection sociale obligatoire constitue un premier socle. Mais elle ne couvre pas toujours ce que l’on imagine. Avant de parler contrat, il faut comprendre ce qui est réellement protégé.
Mon rôle consiste à réaliser ce diagnostic avec vous. Puis seulement à construire les protections utiles.
Parce que votre activité repose sur vous. Si vous vous arrêtez, le chiffre d’affaires s’arrête aussi, alors que les charges professionnelles et personnelles continuent de courir.
En savoir plus
Le régime obligatoire verse des indemnités, mais après un délai de carence et dans des limites qui dépendent de votre profession et de vos revenus. L’écart entre ces indemnités et votre revenu habituel est précisément ce que la prévoyance vient combler.
La bonne question n’est pas « suis-je assuré ? » mais « combien de temps ma trésorerie tient-elle sans moi ? ».
Parce que deux contrats au même prix peuvent laisser des restes à charge très différents. L’écart se joue sur quelques postes : hospitalisation, dentaire, optique, dépassements d’honoraires.
En savoir plus
Une mutuelle bien choisie renforce les postes que vous utilisez réellement, et ne vous fait pas payer des garanties dont vous ne vous servirez jamais.
Une bonne mutuelle n’est pas la plus complète : c’est celle qui couvre ce qui, chez vous, coûte cher.
Non, et c’est une erreur fréquente. Ces trois protections se recoupent : certaines garanties d’un prêt immobilier peuvent faire doublon avec une prévoyance déjà en place.
En savoir plus
Les regarder ensemble permet d’identifier à la fois les trous de couverture et les doublons que vous payez deux fois. C’est souvent là que se trouvent les premières économies.
Une protection sociale se regarde d’un seul tenant. C’est en la découpant que l’on paie deux fois et que l’on se découvre mal couvert.
Tant mieux, c’est le meilleur point de départ. Un contrat existant s’analyse avant de se remplacer : garanties, exclusions, délais de carence, niveaux d’indemnisation.
En savoir plus
Dans une bonne partie des cas, l’ajustement d’un contrat existant suffit. Changer n’a de sens que si le nouveau contrat vous protège réellement mieux, à budget comparable.
Avant de souscrire, on vérifie. Un audit de l’existant évite autant de mauvaises surprises qu’il fait gagner d’argent.
La prévoyance prend le relais lorsque vous ne pouvez plus exercer : arrêt de travail, invalidité, décès.
La mutuelle complète le régime obligatoire et limite ce qui reste réellement à votre charge.
L’assurance emprunteur protège votre crédit, votre famille et votre patrimoine en cas de coup dur.
Les traiter séparément conduit souvent à des doublons... ou à des oublis.
Une protection sociale cohérente commence par un relevé précis de ce que vos régimes et vos contrats couvrent déjà.
Voir la méthodeUn premier échange permet souvent d’identifier des garanties insuffisantes, des doublons de couverture ou des points à ajuster. C’est le point de départ de tout le reste.
Je fais le point sur ma situationPremier échange offert et sans engagement. Le conseil précède toujours la solution.